i love algerie

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Je suis enfant de la Terre,

Moi, si fier de qui je suis
Quoi? Un adolescent encre I
Voit, un volcan à Pompéï
Je suis, une épidémie,
Un parfum de défaite.
Je suis, fruit des colonies,
L'esclavage aboli, qui résonne dans nos têtes.
J'ecrit, l'histoire et récits,
Décrit les facettes,
D'un pays en fête.
Je vis, dans cette harmonie,
Passe des larmes aux rires,
Qu'ont les gens honnêtes.
Mes origines
Mes couleurs
Je les ai pas choisies,
N'essayez pas d'me changer
Prenez moi comme je suis.
Si la souffrance de nos coeur
Nous fais paraître unis
Il faut dire qu'ils ont tort,
Qu'ils ont tort !!
Ma culture vaut de l'or,
Vaut de l'or !!
Mais pardonnez mes torts,
Mais encore... !!
Je suis fils d'Algérie.
Parfum d'épices,
Jasmin et tulipes
Fils des Comores
Fils du Mali !!
Ceux qui nous honorent,
Fierté, famille.
Nous sommes ceux que nous sommes,
Femme ou bien homme,
Le mélange sonne
Comme voyelle et consonne
Nos voix qui résonnent,
Tomber dans l'oubli !!
Beaucoup pour un sol,
Ont dû payer le prix.
Trop souvent, blessés
Dur d'encaisser,
Trop rabaissés,
Trop souvent, stréssés
Trop opréssés,
Ca doit cesser !!
Enfants de la terre.
Sans passeport ni visa.
Au delà des critères,
Et de ceux, qui dévisagent.
Multi-paysage.
Richesse du métissage.

VOICI LE MESSAGE

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 18:07

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:43

yacine and doudou

yacine and doudou
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 09:37

gumbri

gumbri
Le guembri, gembré, gembri, gambri ou gumbri est un instrument de musique à cordes pincées des Gnawa (Guinéens en arabe). On le trouve principalement en Afrique du Nord au Maroc (et au Mali) principalement où il a été apporté par les esclaves venant de Guinée. Il est aussi joué par les Touaregs et les Berberes. C'est un dérivé du n'goni africain.

Le sintir, sentir, el ajouj, ou hajhouj, de plus grosse taille qu'on trouve dans la musique extatique gnawa s'appelle parfois lui aussi guembri.

Le gumbass est une variante de cet instrument assemblant la caisse d'un guembri et le manche d'une basse électrique.
Il est composé d'un manche rond de bois parfois tourné et parfois polychrome qui s'enfonce dans une caisse de résonance monoxyle piriforme en peuplier, dont la table de résonance est faite avec une peau de dromadaire tendue. Cette caisse d'environ 20 à 35 cm de long peut être aussi faite avec la carapace d'une tortue. Les trois cordes originellement en boyau ont été progressivement remplacées par du fil à pêche en nylon. Les chevilles en bois sont taillées au canif ou grossièrement tournées. Un sistre (sersèra) est inséré dans le manche. Le spectre musical est placé en basses fréquences.

Le sintir a trois cordes mais n'a pas de chevilles pour les tendre. À la place, on trouve un procédé de liens en cuir ou en nylon, semblables à ceux qu'on trouve sur la Kora. La caisse de résonance a une forme plus rectangulaire, presque carrée, avec les angles arrondis, décorée de clous de tapissier, et peut mesurer jusqu'à 55 ou 60 cm de long et de 10 à 15 cm de large. Le manche (à balai) se termine par une plaque de métal avec des anneaux qui font office de sonnailles. l'ensemble fait plus d'un mètre de long.
Accompagné de qraqeb (castagnettes en métal) et d'un gros tambour, le guembri est joué par le maâlem (le maître) pour guider la transe des adeptes, lors de rituels nocturnes appelés lila mêlant la fête (koyyou) et l'action thérapeutique (mlouk). Celle-ci est supposée permettre d'évacuer les divers maux dont souffre l'adepte concerné.

Le sintir est joué sur une seule corde mélodique, les deux autres n'étant que des bourdons jouées à vide. Il prend la place d'une basse,

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 19:09

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 17:45

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J'contemple les avions par la fenêtre
Barreaudée Moi qui veux m'évader
Je n'ai jamais eu envie de me soumettre
A ces êtres aux idées érodées
Je veux pouvoir voir d'autres jours naîtrent
La ligne de ma main me le dira peut-être
Je dois suivre le phare car mon âme est maître
Mais j'ai peur de toucher le fond juste à quelques mètres

je n'ai pas envie de partir
Même s'il n'y a rien pour me retenir
Je n'ai pas envie de souffrir
J'ai pris un aller simple charter
Pour ne plus revenir

# Posté le samedi 19 septembre 2009 19:51

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 17:54

moi et mourad

moi et mourad
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# Posté le samedi 19 septembre 2009 19:49

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 18:35

me

me
]Alors tu vois, comme tout se mele

Et du coeur a tes levres, je deviens un casse-tête

Ton rire me crit, de te lacher

Avant de perdre prise, et d'abandonner

Car je ne t'en demanderai jamais autant

Déja que tu me traites, comme un grand enfant

Nous avons trop rien, a risquer

A part nos vies qu'on laisse de coté


Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

-

C'en est assez de ces dédoublements

C'est plus dure à faire, qu'autrement

Car sans rire c'est plus facile de rêver

A ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher

On se prend la main, comme des enfants

Le bonheur aux lèvres, un peu naivement

Et on marche ensemble, d'un pas décidé

Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter


Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort


Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

-

Encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort


Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

Malgré sa il, m'aime encore, et moi je t'aime un plus fort

Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort

# Posté le samedi 05 septembre 2009 21:00

Modifié le lundi 07 septembre 2009 19:16

jador le style gnawa

jador le style gnawa
Les Gnaouas ou Gnawas sont pour une partie d'entre eux, des descendants d'anciens esclaves noirs issus de populations d'origine d'Afrique noire (Sénégal, Soudan, Ghana...). Ce terme identifie spécifiquement ces populations au Maroc, et de la leur nom s'est diffusé à leurs homologues du Maghreb.

Il furent amenés par les anciennes dynasties qui ont oeuvré à l'histoire du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie, en commençant par l'empire Almohade, pour les travaux et les bâtiments des palais et le renforcement des armées (garde noire reprise par les dynasties marocaines suivantes).

La constitution en confréries des gnaouas à travers le Maroc s'articule autour de maîtres musiciens (les mâallems) et/ou de rituel, d'instrumentistes (quasi exclusivement les qraqeb (ou qrâqech) – sorte de crotales – et le guembri), de voyantes (chouaafa), de médiums et de simples adeptes. Ils pratiquent ensemble un rite de possession syncrétique (appelé lila au Maroc, diwan en Algérie) où se mêlent à la fois des apports africains et arabo-berbères et pendant lequel des adeptes s'adonnent à la pratique de la transe à des fins thérapeutiques.
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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 21:13

Modifié le mardi 20 octobre 2009 17:52

mon frere mohamed

mon frere mohamed

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 21:11

me

me
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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 21:05

Modifié le samedi 05 septembre 2009 21:26

nacer

nacer
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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 09:55